lundi 15 septembre 2008

le livre "Dilem Président" téléchargeable ici !

Nous avons une très bonne nouvelle pour vous,
A l'occasion du 20éme anniversaire des événements du 5 Octobre 1988, Mustapha BENFODIL a préparé un livre intitulé "DILEM PRESIDENT, biographie d'un émeutier".
Bien évidemment le livre n'a pas pu être publié en Algérie pour le moment...
Alors Mustapha BENFODIL a décidé de le faire diffuser sur internet et c'est ce Blog qui le publie en avant première mondiale.
préfacé par Rachid Boudjedra & Ali Dilem, le livre pourrait presque être un "livre sur l'histoire" depuis la fin des années 80 à ce jour, et ce en suivant l'émergence d'une nouvelle génération d'Algériens qui y ont cru, qui y croit ou qui veulent y croire ayant pour ambassadeur (malgré lui?) notre Ali Dilem international ; où l'on suivra sa vie à travers une biographie exceptionnelle...


Pour télécharger le livre :

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25 commentaires:

Aziz a dit…

Bravo pour ce geste inhabituel et courageux, j'espère avoir l'occasion d'acheter votre livre mais surtout de me le faire dédicacer. Je vais le lire grace à vous et je vous ferais part de mon commentaire.
Aziz

Aziz a dit…

Sacré Mustapha, c'est déjà la ruée, à telle enseigne que voilà renvoie ce message: Le site demandé est suspendu
"Le quota journalier de téléchargement a été dépassé
La consultation du site sera à nouveau possible dès demain"
ce qui justifie amplement l'édition de ce livre.

Actu. Benfodil a dit…

merci pour le commentaire, le problème est reglé

Un ancien de la guerre civile d´Algérie a dit…

Depuis quand les Asselahs sont-ils artistes? Ahmed le père était directeur administratif de l´école des beaux-arts son fils Rabah étudiant en première année design graphique, allons Mustapha un peu de rigueure voyons!!!
Depuis quand aussi Jerome Bosch est-il sculpteur? ( Dixit, Karim Sergoua)
Pour le reste c´est vraiment très sympa!Mais pourquoi n´as-tu pas pu le publier?
Un ancien de la guerre civile d´Algérie

Fred Baillot a dit…

Salut Muss !
Très beau, très clair, ton texte. J'en fais la pub sur mon blog : http://fbaillot.blog.lemonde.fr/

Bahmane a dit…

Salut Mustapha,
je viens de lire ton Dilem président car c'est le moins cher de tous ceux que tu as publié.
Je n'ai pas compris comment un super-génie de ta trempe en arrive à attribuer à Jacques Chirac l'expression "Calomniez, il en restera toujours quelque chose" alors qu'elle est presque aussi vielle que le monde.
Si non ton livre, et la révolte exprimé par le grand Dilem, fera date , je le sens. C'est la première fois que quelqu'un d'aussi illustre dit aussi crument et loyalement les choses sur les maux et les capots qui rongent l'Algérie. Je pense que ce sera le départ de quelque chose pour l'émancipation du peuple algérien.
Moh Bessa.

Actu. Benfodil a dit…

Bonjour Aziz,

Merci infiniment pour votre soutien et vos précieux encouragements. Je vous souhaite bonne lecture et bonne continuation dont ce que vous entreprenez.
Amitiés.
Mustapha

Actu. Benfodil a dit…

Cher ami,

Merci de votre commentaire.
Concernant le statut "artistique" des Asselah, moi je considère qu'ils font partie, bon gré, mal gré, de la grande famille artistique, quelque soit leur apport et leur rapport concret à l'art. Quant à Jérôme Bosch, je n'ai fait que reprendre Karim, comme vous l'avez vous-mêmes relevé. Au reste, je vous prie d'excuser ainsi que nos amis lecteurs les approximations dont j'ai pu me rendre coupable et n'hésitez pas à me corriger.
Bien à vous.
Mustapha

Actu. Benfodil a dit…

Très cher Fred,
J'ai été agréablement surpris de trouver ton post ici, et de constater que le livre t'est parvenu grâce aux voies impénétrables du Web.
Venant d'un pro comme toi, je ne peux être que flatté. Je salue humblement ton oeuvre, tant à l'ESJ-Lille où tu fais un travail remarquable, que ton engagement de maire auprès de tes administrés de la commune de Templemars qui, je le dis en toute objectivité, ont beaucoup de chance d'avoir un élu de ton envergure. Maximum Respect Monsieur le Maire et à bientôt à Alger j'espère...
Mustapha
Mustapha

Actu. Benfodil a dit…

Moh Bessa le Magnifique!
Pour une surprise, s'en est vraiment une!
Je te remercie pour tes compliments et ton indéfectible amitié.
Je note ton observation fort à propos concernant l'expression "calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose". En vérité, Dilem ne l'avait pas attribuée à Chirac mais avait simplement cité Chirac qui l'avait utilisée dans un contexte particulier et une malencontreuse formule elliptique a engendré effectivement cette erreur. Mea culpa.
Sinon, merci encore et au plaisir de te revoir.
Amitiés.
Mustapha

poseidon a dit…

magistral mister MUS ! au fait une question: dilem a finalement lu le livre ?

Actu. Benfodil a dit…

Merci Poséidon.
Je ne sais pas si Ali a lu le livre. Il me disait "c'est ton livre, pas le mien". Pudique comme il est, ce livre était devenu une sorte de tabou entre nous.
Amitiés.
Mus

Un ancien de la guerre civile d´Algérie a dit…

Je pensais que c´était une défaillance de rigueur comme cela arrive à tout un chacun, mais vous persistez et dites que les Asselah appartiennent d´une façon ou d´une autre à la famille artistique.
Artiste, n´est pas un « titre », c´est un « Métier » (qui implique une œuvre artistique) !
L´assassinat des Asselah à été terrible et cruel, mais de là, à les nommer artistes, reviendrait, à nommer l´ensemble du personnel (gardiens, secrétaires…) qui travaillent à l´école des Beaux-Arts : artistes.
Tous ceux qui travaillent à la maison de la presse : journalistes.
Tous ceux qui travaillent à la présidence : Bouteflika ( sauf que là ce serait juste).
Un peu de sérieux quand même! Laissons la confusion et le mensonge historique au camp des faux anciens moudjahidines et des salauds.

Merci encore de partager gracieusement le fruit de votre travail, bravo à Dilem pour son coup de plume.
Cordialement

PS : vous ne m´avez, toujours pas dis, pourquoi vous n´avez pas pu le publier ? Amitiés

Aziz a dit…

Cher monsieur,
je suis désolé de devoir vous dire qu'un artiste ce n'est ni un métier, ni un sacerdoce, encore moins un grade, etre artiste c'est surtout une attitude
face à l'adversité, à la stupidité, à la médiocrité, mais surtout face à la beauté et à la créativité. De part son attitude, Asselah était réellement un grand artiste. Son seul défaut c'est de ne pas avoir émargé à une création mesurable et opposable à l'histoire de l'art. Par contre, face à l'adversité, il a été un grand homme! Quand d'autres fuyait le navire, il a observé la seule attitude que seul un grand monsieur pouvait assumer. Y compris celle d'affronter la mort. Rien que pour ça, il sera à nos yeux un grand monsieur. C'est bien plus que d'etre un "artiste" émargeant à la corporation des fuyards.

Un ancien de la guerre civile d´Algérie a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
Aziz a dit…

Merci de l'avoir remarqué et bravo pour votre vigilance

Un ancien de la guerre civile d´Algérie a dit…

Cher Aziz, par mon: expression vous brassez du vide, je ne cherchais pas du tout à vous blesser, mais j´avais l´impression que vous ne compreniez pas le point que j´ai soulevé.Je m´en excuse.
Cordialement

Aziz a dit…

ça fait tellement bien d'etre confonté à des gens sensibles et courtois; j'avais très bien compris le sens de votre remarque et voulais simplement vous inviter à plus de tolérance surtout pour ces deux martyrs de l'actuelle guerre d'Algérie; à laquelle vous vous vous identifiez pourtant.
Il y a comme ça des parallèles qui ne peuvent laisser insensible un rescapé de l'autre guerre, la précédente. Car lorsque des blessures s'additionnent cela fait toujours plus mal, d'autant que la blessure est ancienne. Il n'est pas necessaire de pondre des oeufs pour apprécier les omelettes. Entre un artiste et ses admirateurs, il y a cette frontière introuvable qui est balisé par la création artistique. A mon avis le créateur et le consommateur ont en partage l'art. C'est pourquoi, de deux cotés, il y a forcément une oeuvre d'artiste.
Il est vrai que dans une galerie, on a plus de chance de trouver le consommteur que le créateur, pourtant le premier n'a rien à exposer tandis que le second ne vit que pour et par son art. L'échange est à priori inéquitable, pourtant il est vital pour l'art, pour l'artiste et pour des gens comme les Asselah qui sont morts juste pour avoir cotoyé les artistes. Pourtant, chez leurs assassins, il n'y avait pas la moindre trace de doute. Il ont été tués parce que artites! n'en déplaise encore une fois à la "corporation"!
Bien à vous
et surtout merci à Mustafa Benfodil d'avoir permi cet échange inattendu.
Bon vent à vous.
Vivement Dilem Président!

Un ancien de la guerre civile d´Algérie a dit…

Cher Aziz
En effet, comme vous le soulignez la courtoisie dans l´échange est agréable; ceci dit, permettez moi encore une fois d´alimenter notre polémique.
Je ne suis moi même pas artiste et ne défend aucune corporation, mais je persiste, au risque de vous agacer : qu´il est normal de ne nommer artiste que celle ou celui qui pratique un art (voir plus), dans le langage courant il est admis de nommer artiste un cuisinier, un coiffeur, un pâtissier etc…, mais dans le contexte de ce livre qui est un témoignage historique, c´est inacceptable car il induit les gens en erreur. Si c´est être intolérant que de dire cela, je donne ma langue au chat.
Et si je vous disais que le titre de ce livre est plutôt « Houmiste » ce serait encore de l´intolérance ? Forcément.

Aziz a dit…

Il est évident qu'au vu de mes relations plutôt tendues avec les anciens combattants - surtout les faux, mais pas seulement- je devais prendre un peu de recul par rapport à un ancien de la nouvelle guerre d'Algérie. Ceci dit, je concèderais volontiers, qu'il n'est pas permis de distribuer des satisfécits et des titres à des gens qui n'y ont pas droit. La vérité est que les Asselah sont un cas particulier. Ayant personnellement souligné dans un livre sur la néominiature que l'ancien directeur des beaux arts avaient quelque mérite, je ne pouvais me déjuger et vous laisser le soin de le descendre avec autant de violence et sans retenue. Franchement, il avait l'étoffe d'un grand et son passage à l'ENBA restera dans les annales algériennes. Qu'il ne fut point artiste au sens strict du terme c'est l'évidence, seulement il avait indéniablement de la graine d'artiste que beaucoup pourraient lui envier. Cela étant, il est toujours temps d'accepter les critiques, toutes les critiques et notre ami Mustapha a fait amende honorable. Ce qui me gênait dans votre post c'est la manière un peu trop inquisitoriale à l'égard de deux authentiques martyrs. Surtout que le fils était inscrit en première année de l'ENBA.
Paix à leurs âmes.
Bien à vous.
Aziz Mouats, Université de Mosta

Un ancien de la guerre civile d´Algérie a dit…

Dans les années 90, j´étais militant RCD et soufrez que je garde l´anonymat alors que vous déclinez votre identité.
J´ai milité dans ce parti car je le voyais comme l´espoir d´une transition démocratique et un rempart politique anti-islamiste.
J´ai perdu beaucoup d´amis et de camarades et j´ai moi-même faillit y passer. La proximité du siège de mon parti d´avec l´école des beaux-arts m´a permis de connaître nombres d´enseignants et d´étudiant dont Dilem justement qui y étudiait la peinture.
Ces fréquentations, m´ont beaucoup appris sur les problèmes que vivait cette école où Ahmed Asselah , était loin de faire l´unanimité ; cette école était secouée par des grèves cycliques, son départ était même une exigence. Les étudiants dénonçaient le fonctionnement non démocratique et clanique de cette institution. Ne me comprenez surtout pas de travers, je suis juste en train de relater des faits historiques, loin de tout sentimentalisme.
A son assassinat, c´est le syndicat des étudiants, dont j´ai découvert les membres actifs qui a pris les choses en main, condamnant ce double meurtre avec une vigueur qui avait à l´époque inspirée le respect ; ce syndicat avait fait de cette école un espace ouvert aux militants démocrates où de multiples manifestations ont eu lieu, notamment la coordination de la marche du 22 mars 1994 qui y a pris le départ.

Cet activisme avait abouti à la création de la fondation Asselah, présidée par Mme Veuve Anissa Asselah décédée depuis dans un fâcheux accident de la circulation.
Le vrai noyau actif de tout ce qui s´y était passé, c´était ce syndicat des étudiant, elle là l´histoire si vous voulez découvrir des vérités pas bonnes à entendre. Je ne sais pas ce que deviennent ses membres qui portaient des projets fous, voilà une piste à creuser si vous voulez vraiment connaître l´histoire de cette institution pendant cette période.
Bien à vous

Aziz a dit…

Vous et moi ne jouant pas sur le même registre, il est évident que je respecte religieusement votre anonymat. L’agitation qui continue de régner au sein de l’ENBA n’est pas le fait des Asselah, mais de ceux qui, pour des raisons que vous n’ignorez probablement pas, entretiennent sciemment l’amalgame. Il est évident que ça dérange des intérêts qui n’ont rien à voir avec l’Art dans son acception originelle. L’ambition démesurée des uns et la complicité inavouée des autres, auront malencontreusement ternis l’image que l’on se faisait de l’ENBA et son implication dans l’émancipation des masses. Le bras de fer qui perdure entre d’une part des enseignants de l’ENBA, ses directions successives et la tutelle exercée par K. Toumi – une ancienne du RCD, comme vous !- ne devrait pas échapper à votre esprit critique. J’espère que les protagonistes auront eut le temps et le courage de faire leur mea culpa depuis la disparition des Asselah.
Merci de souligner le rôle des étudiants de l’ENBA dans l’avènement d’un mouvement démocrate.
Bel hommage à ceux qui en furent les inspirateurs.
Bien à vous

Djaouida a dit…

Pfff…! Je viens de lire ton livre et je le trouve dilem (vide en Kabyle).
Je ne pensais pas que Dilem était aussi banal que ça… et cette fausse modestie. Ta manière de le décrire comme un type exceptionnel etc, et toutes ces « personnalités » qui louent ces qualités humaines et sa grandeur... c´est ringard. Dilem président ? Pourquoi pas puisqu´on a eu Chadli. Vraiment déprimant ce vide !

Artikus a dit…

Je n'ai pas encore lu cet ouvrage. Quand un ami me dit, y a un nouveau roman téléchargeable sur le net de Benfodil, je me suis dis, ah tiens, quelqu'un a sorti son scanner ou s'est implanté quelques dizaine de phalanges pour saisir vite ....
Quelque chose me gêne quelque peu. Pourquoi ce livre en question passe-t-il pour être gratuit et non pas les autres ! (Les vôtres, évidemment)
j'aurais préféré un roman à la place; mais bon, l'idée de la gratuité est là, le partage ne saurait être que délectable.
J'espère que la suite viendra.

Compagnie a dit…

La Compagnie A l'Affût
compagniealaffut@gmail.com
http://compagniealaffut_theatre.contemporain.net
Tél: 06 61 96 18 49/ 06 43 93 20 48

Bonjour Monsieur BENFODIL,

Je me permets de vous contacter au nom de la Compagnie A l'Affût, afin de vous faire part de notre désir de monter votre texte "Clandestinoplis".

En effet, ayant découvert votre pièce par hasard lors d'un de mes assoiffements gargantuesques de lecture, sur un des rayons de la FNANC, je suis tombée sous le charme de ce texte décoiffant et complètement m-artaud, j'en ai alors suggéré la lecture au metteur en scène et directeur artistique de la cie: Nour Jlassi, qui lui-même a été attiré par le "Dispositif de curiosité légal" -très répandu dans nos contrées "civilisées"- et qui en a fait une lecture avec une dizaine de comédiens amateurs, et depuis, nous avons décidé de solliciter votre accord pour monter cette pièce.

Nous envisageons de le faire, lors de la Semaine des Affûtés: Festival de théâtre amateur et citoyen (du 13 au 20juin 2009 dans les Jardins de Boutroux Paris XIII) que nous organisons et qui consistera en une semaine complète de représentations gratuites, dans un jardin accessible à tout le monde et qui comprendra 6 spectacles:

-Antagonismes: Pièce que nous écrivons de concert avec les comédiens-habitants eux-mêmes. Pour public averti et aguerri (adultes)
-Clandestinopolis: Si vous êtes d'accord
-T'es pas Scap: adaptation très libre des Fourberies de Scapin (pour Jouvenceaux)
-Barouf à Chioggia de Carlo Goldoni (Illuminismo italien) (pour Jouvenceaux également)
-Le Roman des Renarts: adaptation très libre du Roman de Renart avec les marmots de l'école Franc Nohain (Paris XIII)
-Cabaretto; une pièce rocambolesque de théâtre de marionnettes, avec chant et percussions avec les enfants du Centre social Chevaleret (Paris XIII)

Dans l'attente de votre réponse, veuillez Monsieur BENFODIL, agréer mes salutations les plus créatrices et je reste à votre disposition pour toute information complémentaire.

Houda ZEKRI
Pour la Compagnie A l'Affût